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 NIEUWE STUDIE, SLECHTE CONCLUSIE - NOUVELLE ETUDE, MAUVAISE CONCLUSION

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Belgica
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PostSubject: NIEUWE STUDIE, SLECHTE CONCLUSIE - NOUVELLE ETUDE, MAUVAISE CONCLUSION   Wed Mar 16, 2011 12:54 pm

De conclusie van die "wetenschappers" is in elk geval om te lachen: in feite zeggen ze dat we nationalisten moeten worden om uit de problemen te geraken terwijl het nationalisme juist de grote oorzaak is van die problemen. Merk ook op dat die onderzoekers de mening van de Belgen veroordelen omdat ze tweetalige scholen wensen en een nationale kiesomschrijving. Dat doet me denken aan die slechte dokters van vroeger die patiënten mentaal ziek verklaarden wanneer ze psychosomatische klachten hadden. Worden die onderzoekers betaald om zo'n nonsens te verkopen? Door wie? Men moet al ééntalig en kortzichtig zijn om tot zo'n vaststellingen te komen.

La conclusion de ces "scientifiques" est en tout cas à mourir de rire: en fait, ils disent que nous devons devenir nationalistes pour sortir des problèmes tandis que le nationalisme est justement la cause principale de ces problèmes. Remarquez aussi que ces chercheurs condamnent l'opinion des Belges parce qu'ils souhaitent des écoles bilingues et une circonscription nationale. Cela me fait penser à ces mauvais médecins de l'époque qui déclaraient leurs patients mentalement malades lorsqu'ils avaient des troubles psychosomatiques. Ces chercheurs sont-ils payés pour raconter des âneries pareilles? Par qui? Il faut tout de même être unilingue et borné pour arriver à ce constat.

Als de problemen cultureel zijn, dan moeten ze overstegen worden. Zo niet moet de hele E.U. afgeschaft worden.

Nochtans zijn de "verschillende" culturen (eerder sub-culturen) niet problematisch op zich, maar worden ze het wanneer nationalisten er politieke problemen van maken in plaats van ze als verrijkingen te zien. Een verborgen vorm van nationalisme is bijvoorbeeld een gebrekkig taalonderwijs zoals in België.

Si les problèmes sont culturels, il faut les surmonter, sinon il faudra supprimer toute l'Union européenne.

Néanmoins, les cultures "différentes" (plutôt sous-cultures) ne sont pas problématiques en soi, elles le deviennent lorsque des nationalistes en font des problèmes politiques au lieu de les voir comme des enrichissements. Une forme cachée de nationalisme est par exemple un enseignement de langues déficient comme en Belgique.




DE MORGEN

Kloof Vlamingen-Walen dieper dan gedacht

Walter Pauli − 16/03/11, 07u11

et cela, c'est notre Luc; en dat is onze Luc. Wink
© belga

Vlamingen zijn boeren die Frans kennen maar het niet willen spreken. Walen zijn luie en arrogante bon-vivants. Dat is grofweg gezegd hoe we over elkaar denken, zo blijkt uit een diepgaand kwantitatief onderzoek van Mark Elchardus (VUB) en Olivier Servais (UCL).

"We bekijken elkaar in clichés. En de negatieve zijn dominant. Het is dus niet dat de taalkwestie een zaak is van de media en politiek, en niet van 'de mensen'. Het zijn wél de mensen zelf. Het gaat om scherpe tegenstellingen, in de geschiedenis verankerd."

Het onderzoek 'Eén land, twee talen' werd besteld door stichting P&V. Het betreft geen kwantitatieve opiniepeiling, maar is gebaseerd op een bevraging van een panel van 70 personen: evenveel mannen als vrouwen, gelijk verdeeld over leeftijdsgroepen en tussen de landsdelen. In verschillende sessies werd dieper ingegaan op één bepaalde problematiek. De panelleden werden uitgenodigd om 'hun verhaal' te doen.

Opvallend was dat er meer negatieve verhalen werden verteld dan positieve, die laatste bleken ook nog eens abstracter te zijn.



LA LIBRE BELGIQUE

"Les vrais problèmes sont culturels"

Christian Laporte

Mis en ligne le 16/03/2011

Cessons de nous voiler la face : la faille communautaire traverse aussi nos relations interpersonnelles. Pour les Prs Elchardus et Servais, il faut vite une meilleure et surtout une vraie reconnaissance de nos identités.

Il y a moult études politiques, sociologiques et historiques sur le fossé qui ne cesse de se creuser entre nos deux grandes communautés linguistiques, mais à ce jour il n’existait pas encore une approche de la manière dont les Bruxellois, les Flamands et les Wallons ou tout simplement les Belges percevaient et vivaient ce clivage.

A l’initiative de la Fondation P&V et à partir de l’écoute d’une série d’histoires personnelles sur la vie quotidienne dans un pays bilingue, les Prs Mark Elchardus (VUB) et Olivier Servais (UCL) assistés par les sociologues de l’université libre flamande de Bruxelles réunis au sein du groupe Tor - pour Tempus Omnia Revelat ! - ont tenté d’instaurer un dialogue interculturel et de saisir dès lors les incompréhensions linguistiques à partir du vécu le plus quotidien.

La démarche fut d’autant plus intéressante que ces histoires emblématiques ont mis en lumière ce que les débats et les sondages ont tendance à occulter inconsciemment mais aussi consciemment en ces temps communautaires pour le moins incertains

En exclusivité pour la presse quotidienne francophone, Mark Elchardus et Olivier Servais nous en ont livré les principales conclusions.

"Au départ", expliquent les deux sociologues, "il s’agissait d’une réponse à un appel de projets de la DG Education et culture de la Communauté européenne pour essayer de développer de nouvelles méthodes de dialogue interculturel. Dans la perspective de l’Union européenne, il s’agissait plutôt de projets autour du binome autochtone/allochtone ou les relations avec certaines minorités comme les Roms. Il y avait une seconde spécificité : les projets devaient viser des dialogues entre citoyens, entre des gens ordinaires en se situant dans l’orbite de l’économie sociale. C’est ce qui nous fait notamment travailler avec la Fondation P&V."

Pourquoi le communautaire alors ? "Il y a beaucoup de littérature sur la démocratie participative, mais au fond, ce n’est pas très illustratif ni démocratique, car il y a une grande majorité silencieuse sur ces problèmes."

C’est pourquoi les chercheurs ont opté pour la formule du "storytelling" - la narration d’histoires - en partant du schéma du linguiste et sémioticien Algirdas Julien Greimas, qui a déterminé que pour avoir une histoire, il fallait un sujet (ou un héros), un objet mais aussi un ami et un ennemi pour aider ou contrecarrer, au contraire, le héros.

"Cela avait l’avantage de libérer des expressions et aussi de trouver des interlocuteurs pour les entendre. L’idée ? L’on a formé des groupes de personnes susceptibles de nous raconter des histoires positives et négatives sur la manière dont les uns et les autres vivent nos relations communautaires dans les situations les plus banales." L’avantage des histoires, c’est qu’elles créent un vécu commun et qu’elles délient les langues. "Il se fait aussi que les malentendus culturels les plus flagrants et les différences les plus évidentes ne se situent pas dans les grandes divergences de société mais dans les petits bon heurs ou les petites vexations."

Un panel a donc été constitué autour de 56 personnes, soit 28 francophones et autant de néerlandophones, mais avec seize personnes d’origine étrangère et une répartition tombant plutôt bien entre personnes des deux sexes, de tous âges même si l’échantillon ne devait pas nécessairement être scientifiquement représentatif pour une approche de type qualitative.

Tout ce petit monde, qui manifestait encore visiblement un certain attachement à la Belgique, a été réuni à cinq reprises, mais un certain nombre d’entre eux ont encore été invités à prolonger la démarche par écrit. Finalement, l’échantillon fut constitué de 91 histoires dont les chercheurs ont tenté de vérifier la véracité. Première surprise : les récits négatifs furent finalement plus nombreux que les récits positifs !

"Nous avons enregistré deux types d’histoires négatives sur les francophones. Dans le premier revient le vif regret souvent constaté qu’ils ne parlent pas le néerlandais mais qu’en outre, ils sont souvent fiers, arrogants et hautains. Le deuxième type de réactions montre que les vrais problèmes ne sont pas linguistiques mais culturels. Entre des Flamands qui apparaissent comme bureaucratiques face à des francophones plus nonchalants, toujours prompts à chercher des arrangements et s’investissant peu. A l’inverse, un certain ethnonationalisme flamand montre qu’il est difficile de travailler ensemble."

Mais les critiques vont aussi dans l’autre sens. "Pour une majorité de francophones, les néerlandophones sont perçus comme brutaux et le drame est qu’ils refusent de parler le français dans les transports publics ou dans les administrations. Une seconde vague d’histoires est liée à la première, car les Flamands y apparaissent comme victimes des lois linguistiques."

Les Prs Elchardus et Servais ont évidemment aussi étudié les histoires positives. Là encore, ils se sont dits doublement surpris. Par le fait qu’il y en a eu nettement moins et aussi que les récits positifs furent souvent très abstraits avec des appels à se montrer de bonne volonté.

"Mais c’est assez vague. En fait, les contacts positifs se font à travers le sport ou lorsque les Belges sont à l’étranger. Mais ce n’est pas plus simple lorsqu’on constate que l’on se parle en anglais pour se comprendre ! Nous en concluons que nos clivages sont bien profonds aujourd’hui avec des néerlandophones qui ne veulent pas s’exprimer en français mais qui per çoivent aussi les différences culturelles alors que, dans l’autre communauté, les francophones font encore trop souvent montre d’impérialisme."

Autre leçon plus importante, à contre-courant de ce que l’on pensait encore généralement : pour les deux chercheurs, les tensions communautaires ne sont pas que des inventions de politiques ou des médias, mais sont aussi ressenties et nourries par la population. D’où une conclusion pessimiste, puisque les forces centrifuges sont très nettement à l’œuvre

Comme le souligne Olivier Servais, "il y a eu un basculement de la société belge depuis les années 1980. On part toujours d’une vision belge mais on est en présence de deux cultures de plus en plus différentes. Et le monde politique ne parvient pas à communiquer la conscience de la différence. Par rapport à l’Europe, la Belgique est dans une situation médiane; la crise de l’Etat belge est aussi celle des identités en Europe. L’enjeu fondamental est de savoir dans quelle Europe on veut vivre demain.

A l’échelon de l’UE comme à l’échelon belge, on doit basculer d’une logique de l’héritage à une logique de projet commun à développer Or, l’univers médiatique ne cesse de creuser le fossé."

Et on n’en est pas à un paradoxe près puisque ces éloignements se constatent alors qu’il n’y a jamais eu autant d’écoles proposant l’immersion linguistique. "Il y a une réelle difficulté à reconnaître que l’autre peut avoir un point de vue radicalement différent du mien !"

Dès lors, tout est-il irréversiblement et irrémédiablement foutu en Belgique ? Non, mais "il faut absolument reconnaître nos identités culturelles", poursuit Mark Elchardus. "Il est absurde de vouloir les nier; ce sont elles qui contribuent de manière décisive aux évolutions sociétales depuis 400 ans. Pour ce qui est de la Belgique, l’on ne pourra sortir de l’impasse politique qu’en reconnaissant nos identités et en les respectant. Le problème jusqu’ici, c’est que Bart De Wever fut et est le seul à défendre ce type de projet, les autres étant sur la défensive." Et Olivier Servais d’ajouter que "nous construisons de plus en plus nos identités de manière différente".

"Ce ne sera pas simple" ajoute son alter ego "car si l’on se réfère à notre panel, nos témoins avaient encore la tentation de retourner à une culture commune en prônant des médias bilingues, une circonscription nationale et une politique d’éducation. A nos yeux, ce retour à une culture commune relève de l’utopie, mais il est possible de redéfinir un autre "vivre ensemble" belge en nous situant dans le contexte européen. La Belgique de demain dans l’ensemble européen sera ouverte, égalitaire, solidaire ou ne sera pas !"


Bref, un vrai dialogue interculturel ne peut s’envisager qu’en remettant toutes ces choses à plat. Et nos deux interlocuteurs de conclure qu’"il faut sortir de la force mythocratique centrifuge actuelle "

Kobe De Keere, Mark Elchardus et Olivier Servais, "Un pays, deux langues. La Belgique au quotidien", Lannoo Campus et Fondation P&V


Zie ook de biografie van die Mark Elchardus:

Mark Elchardus
Uit Wikipedia, de vrije encyclopedie
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Mark Elchardus (28 november 1946) is een Vlaams hoogleraar sociologie aan de Vrije Universiteit Brussel. Zijn onderzoek is gericht op de cultuursociologie en de sociologie van de tijdsordening. Hij kijkt daarbij naar de recente ontwikkelingen van opvattingen, houdingen en denkwijzen in uiteenlopende domeinen. De rol van het onderwijs en de media worden daarbij bestudeerd, evenals de gevolgen van dergelijke ontwikkelingen voor de politiek en het sociaal beleid.

Elchardus publiceert veelvuldig over deze onderwerpen en wordt regelmatig gevraagd om in televisieprogramma's of kranten recente ontwikkelingen te duiden als commentator. Een bekende publicatie is het boek De Dramademocratie (2002) waarin Elchardus beschrijft hoe de Westerse politiek verworden is tot een theater.

Naast zijn academische loopbaan is Elchardus geëngageerd in het maatschappelijk middenveld, bijvoorbeeld als voorzitter van het Fonds P&V tegen de uitsluiting van jongeren. Elchardus wordt ook wel beschouwd als een van de ideologen van de sp.a.


Vandelanotte (SP.a) probeert zijn onzin te slijten blijkbaar ! Elchardus zou zich beter bij de leest houden en de invloed van het onderwijs en de media op de mening van de Belgen onderzoeken. Dan zou hij eens iets nuttigs doen in plaats van partijslaafje van de nationaal-socialisten te spelen.

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PostSubject: Re: NIEUWE STUDIE, SLECHTE CONCLUSIE - NOUVELLE ETUDE, MAUVAISE CONCLUSION   Wed Mar 16, 2011 9:27 pm

Belgica wrote:
De conclusie van die "wetenschappers" is in elk geval om te lachen: in feite zeggen ze dat we nationalisten moeten worden om uit de problemen te geraken terwijl het nationalisme juist de grote oorzaak is van die problemen. Merk ook op dat die onderzoekers de mening van de Belgen veroordelen omdat ze tweetalige scholen wensen en een nationale kiesomschrijving. Dat doet me denken aan die slechte dokters van vroeger die patiënten mentaal ziek verklaarden wanneer ze psychosomatische klachten hadden. Worden die onderzoekers betaald om zo'n nonsens te verkopen? Door wie? Men moet al ééntalig en kortzichtig zijn om tot zo'n vaststellingen te komen.
[/u]

- ik lees nergens waar staat dat we meer nationalistisch moeten worden om uit te problemen te geraken, ik lees de objectieve vaststelling dat de Franstaligen en de Nederlandstaligen elkaar niet meer kennen. Ik lees nergens dat de wetenschappers tegen een federale kieskring zijn en ook nergens dat ze tegen tweetalige scholen zijn. Ze hebben zeventig mensen uit beide delen, evenveel mannen als vrouwen en ook rekening gehouden met de leeftijd.

Ofwel zegt u zoals u blijkbaar doet: foute vaststellingen want ze beantwoorden niet aan wat ik denk, ofwel zegt u juiste vaststellingen en dan probeer ik na te gaan of ik er iets kan aan doen. Tweetalig onderwijs voor minder dan 10 % van de Franstalige kinderen gaat de zaak niet keren. Algemene achteruitgang van de kennis van het Frans in Vlaanderen is een feit, men leert Frans, maar men is niet geïntresseerd in de taal, men spreekt de taal maar men kent de schrijvers niet, de t.v. programma's, de sterren ...
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