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 Peumans: "Onkelinx est le Van Aelst des Francophones" - "Onkelinx is de Franstalige Van Aelst"

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PostSubject: Peumans: "Onkelinx est le Van Aelst des Francophones" - "Onkelinx is de Franstalige Van Aelst"   Sun Jun 05, 2011 10:03 pm

Peumans liegt hier. Normaal: hij is een flamingant. Van Aelst viseerde alle Franstaligen, maar Onkelinx viseerde met haar uitspraak van 2007 niet de Nederlandstaligen, maar de flaminganten (een politieke ideologie dus). Eevenwel is het ook haar fout: ze moet ophouden te spreken over "Vlamingen" wanneer ze het heeft over Vlaams-nationalisten of flaminganten.

Peumans ment ici. C'est normal, c'est un flamingant. Van Aelst visait tous les Francophones, mais Onkelinx ne visait pas par ses propos de 2007 les Néerlandophones, mais bien les flamingants (une idéologie politique, donc). Toutefois, c'est aussi de sa faute à elle: elle doit arrêter de parler des "Flamands" quand elle vise les nationalistes flamands ou les flamingants.


Hieronder eerst Peumans en dan wat Onkelinx in 2007 zei.

Ci-dessous d'abord Peumans et ensuite ce qu'a dit Onkelinx en 2007.



LA LIBRE BELGIQUE

Jan Peumans: un Van Aelst francophone? "Onkelinx!"

La rédaction en ligne

Mis en ligne le 05/06/2011

Ce dimanche, le débat hebdomadaire de la Une était consacré au nationalisme galopant en Flandre, et consistait plus précisément à faire réagir des intervenants - issus de part et d'autre de la frontière linguistique - aux propos de l'avocat flamand Vic Van Aelst qui ont récemment défrayé la chronique.

"Le nationalisme flamand sombre-t-il dans la haine?" Cette question prégnante mais légitime, et plus que jamais d'actualité suite aux récents propos du célèbre avocat flamand Vic Van Aelst, était donc au centre du débat de Mise au Point ce dimanche. Autour de la table, quatre invités pour représenter chacune des deux communautés linguistiques de notre plat pays tourmenté – à l'exception de la germanophone, pas vraiment concernée par le menu du jour.

Après le traditionnel décryptage de l'actualité de la semaine et quelques considérations sportives (Roland-Garros, la match nul des Diables face aux Turcs vendredi) avec Pierre Kroll, Eric Boever et notre confrère de La Dernière Heure, Christian Carpentier, nous découvrons donc qui a pris place sur le plateau d'Olivier Maroy et Thomas Gadisseux.

À gauche, le banc des francophones est composé de Hervé Hasquin, ancien ministre et historien; Christophe Deborsu, journaliste de la RTBF et auteur de "Dag Vlaanderen"; Marcel Sel, auteur de "Wallen Buiten"; et José Happart, socialiste et défenseur historique de la cause wallonne dans le canton de Fourons. À droite, le banc des néerlandophones est occupé par Marc Reynebeau, également historien et journaliste à "De Standaard"; Erik Donckier, journaliste de Het Belang van Limburg; Rudi Dierick, secrétaire politique OVV (Overlegcentrum van Vlaamse Verenigingen); et last but not least Jan Peumans, président (N-VA) du Parlement flamand.

"Je veux bien être solidaire des Turcs, mais plus des Wallons" avait, pour rappel, déclaré Vic Van Aelst, dernière recrue en date de la NV-A. Prônant sans retenue l'abandon de l'enseignement du français dans les écoles flamandes et ajoutant, dans un dernier élan belliqueux, "les Wallons plument la Flandre qu'ils considèrent toujours comme une colonie". Espérant une réprimande de son nouveau président de parti, les francophones furent choqués d'entendre Bart De Wever les cautionner, déclarant y voir de "nombreuses vérités historiques".

Alors Vic Van Aelst a-t-il dit tout haut ce qu'une majorité de Flamands pensent tout bas? Le conflit communautaire est-il en train de sombrer dans la haine? Comment expliquer la radicalisation du nationalisme flamand? Est-elle fondée sur une frustration - voire même une rancoeur - légitime? Comment faire la part des choses entre clichés et vérités? Francophones et Flamands sont-ils encore capables de s'entendre? Autant de question formulées ce dimanche mais qui n'allaient pas vraiment trouver réponses en plateau. Un débat relativement stérile au final, dans lequel on a potassé son histoire de Belgique et ressassé des évidences en restant sur ses positions respectives. Pauvre florilège des répliques retenues:

Erik Donckier: "On constate quand même pas mal d'évolutions positives... De plus en plus de politiques francophones font l'effort de parler le néerlandais et se débrouillent pas mal" (...) "Le seule problème qui demeure est celui du respect de la frontière linguistique, et plus particulièrement en périphérie bruxelloise... Quand ils viennent vivre en Flandre, les Turcs et les Marocains y arrivent, pourquoi pas les francophones?"

Jan Peumans: "C'est sans doute un discours de Flamand de l'ancienne école, et on pourrait en rire, mais dans ce pays la minorité peut dicter son comportement à la majorité." (...) "Les griefs attribués aux Flamands sont également imputable aux francophones. Existe-t-il un Vanhalst francophone? Je dirai Laurette Onkelinx qui a déjà eu des propos du genre."

Rudi Dierick: "Les propos de Van Aelst sont l'avis de nombreux Flamands, certains francophones voient la Flandre comme une colonie. Ce n'est pas tant relégué le passé mais au contraire très présent... Il y a encore des cas de discrimination de Flamands dans les hopitaux, Demotte l'avouait quand il était à la santé. Désormais, il ne reste que du dédain des Wallons pour la Flandre..."

José Happart: "J'ai de très bons amis flamands... Ma grand-mère a des racines flamandes et en a beaucoup souffert à l'époque (...) "Ce débat peut être intéressant intellectuellement mais n'a aucun impact en pratique" (...) "La langue n'est qu'un véhicule de politique ou d'idéologie, ce qui est important c'est la pensée qui la guide" (...) "On a joué avec les pieds des Flamands en 2007-2008, on le paie maintenant. Je comprends les Flamands plus qu'on ne pourrait le croire (...) "La Belgique va s'intégrer à l'état européen en devenir, et quand l'Europe politique existera, cela deviendra un bourbier sans nom pour ceux qui refusent le changement."

Hervé Hasquin: "On a une logique qui appartient au passé... La Belgique ne peut continuer comme ça. Il y a d'autres exemples en Europe, tous les pays avancent vers le conféderalisme. C'est obligatoire, l'état immobile n'est pas viable. La petite Belgique ne peut y échapper..."

Christophe De Borsu: "Van Aelst n'est qu'un membre du parti, sans mandat à son actif, et n'en aura sans doute jamais. La punition de De Wever est donc induite et déjà assénée." (...) "La haine est partout, faisons gaffe. Et ce haussement de ton dans les échanges est du a une fatigue politique, à des acteurs à court d'arguments."

Marcel Sel "Les flamands sont plus nombreux, plus riches et aux commandes du pays, donc la logique est respectée" (...) "On a du mal avec le néerlandais, c'est vrai, mais il manque d'effort de collaboration dans l'enseignement entre les communautés..."




LE SOIR

15.10.2007

« La mérule flamande en train de travailler l’Etat fédéral »

Le réquisitoire contre l’Orange bleue (lire ci-contre), lu à la tribune du palais des Congrès dimanche par Laurette Onkelinx, n’élude pas le contentieux institutionnel. Et c’est là sans doute, dans le crescendo du discours, qu’elle y va le plus fort.

Le raisonnement : « Les Flamands veulent une réforme de l’Etat. Ce qu’ils n’obtiennent pas dans une grande négociation, ils l’arrachent par petites touches sournoises et discrètes… Les francophones ne veulent pas d’une fédéralisation de la Justice ? Qu’à cela ne tienne, on va déjà confier aux Communautés le soin de former les magistrats. Les francophones refusent l’éclatement de la SNCB ? Qu’à cela ne tienne, des représentants des Régions vont entrer dans le conseil d’administration, et on acceptera l’argent flamand pour des voies ferrées flamandes, et il n’y aura pas d’argent pour les voies ferrées wallonnes… »

Suivez encore, ça se corse : « Camarades, le jeu est clair. La mérule flamande est en train de travailler l’Etat fédéral, et cela avec la complicité des francophones assis aujourd’hui autour de la table de négociations. Il ne faut pas être naïfs. Les Flamands savent que ce qu’ils veulent et plus rien ne les arrêtera. Ce qui se passe aujourd’hui est bien plus grave et bien plus inquiétant qu’une discussion institutionnelle. Parce que les francophones, et au premier titre le MR, que seul le pouvoir pour le pouvoir intéresse, cèdent unilatéralement sur toute une série de questions et que celles-ci ne feront donc pas partie de la grande négociation qui, quoi qu’il arrive, aura lieu un jour. lls vident ainsi notre escarcelle, aux francophones. » Conclusion : « Aucune complaisance à l’égard de ces partis qui ont pris la Belgique en otage pour leurs jeux mesquins. »

La boucle est bouclée : charge polémique, argumentaire gradué, propos qui se veut – on peut, bien sûr, être d’accord, un peu, beaucoup, pas du tout – visionnaire. Légitime.

Sauf, au passage, vous aurez relevé : la « mérule flamande »… Hors cadre. L’image qui tue. Provocatrice. Qui peut donner lieu à l’escalade polémique hors normes. Attention, quand même.







Et encore Magnette, le misérable:

En dan nog de zielige Magnette:


DE STANDAARD

'Uitspraken Van Aelst mogen zich niet herhalen'

zondag 05 juni 2011, 17u03 Bron: belga Auteur: bbd, bvb

Marc Herremans - Corelio

'Het is zorgwekkend dat Bart De Wever de uitspraken van Vic Van Aelst over ons onderschrijft.' Dat zei de federale minister van Energie, Paul Magnette (PS) op de RTBF. 'De uitspraken mogen zich niet herhalen.'

De Franstalige politici geraken nog niet uitgepraat over de eerdere, negatieve uitlatingen van Vic Van Aelst (N-VA) aan hun adres. Vooral het feit dat N-VA-voorzitter Bart De Wever zich niet openlijk wou distantiëren van Van Aelst, zit hen hoog.

Op de RTBF herhaalde PS-minister Paul Magnette de vraag aan de N-VA om de uitspraken wel af te wijzen. 'Ze mogen zich zeker niet herhalen.'

Wat Magnette vooral "zeer zorgwekkend" vindt is dat Bart De Wever de uitspraken zelfs onderschrijft. "Het staat een beetje symbool voor de hele transformatie die het Vlaams-nationalisme de voorbije 20 jaar heeft doorgemaakt, van een emancipatorische beweging naar de veruitwendiging van een revanchistisch nationalisme", vindt Magnette. De sociale crisis is volgens hem een voedingsbodem voor dat nationalisme. en tijdens de Tweede Wereldoorlog was het braaf nationalisme, zeker?

Symbolisch

Hij noemde de hele zaak symbolisch voor de manier waarop het Vlaams-nationalisme de laatste jaren verandert. "Het is een revanchistisch nationalisme geworden dat ons 40 jaar teruggooit in de tijd. Dit soort rancuneus nationalisme voedt zich altijd aan een maatschappelijke crisis".

'Dergelijke onaanvaardbare uitspraken mogen zich niet herhalen', zei Magnette nog. 'Anders wordt het werkelijk onmogelijk om nog in een sereen klimaat te kunnen leven in dit land.'
De particratie kan ook gewoon ophoepelen.

Magnette stelde ook dat de beweringen van Van Aelst als zouden de Franstaligen geen Nederlands willen praten, fout zijn. 'Als we samen zijn met Nederlandstalige politici, doen we wél een inspanning om Nederlands te spreken. Net zoals we Nederlands praten op de Vlaamse televisie. Ook de Franstalige bevolking zet zich in.'

Frans

Overigens was het Bart De Wever geweest die had gezegd dat er zelfs in de politieke onderhandelingen vooral Frans wordt gepraat. Magnette zei daarop dat De Wever zelf had beslist om Frans te praten. De Wever zou gezegd hebben dat dat een goeie oefening was.'Het is gemakkelijk om ons dat achteraf te verwijten', aldus Magnette.

Zaterdag raakte in De Standaard bekend dat Vic Van Aelst alvast niet zal deelnemen aan de Antwerpse gemeenteraadsverkiezingen in oktober 2012.

Op RTL-TVI was zondag N-VA-Senator Karl Vanlouwe te gast. Die trachtte de uitspraken van Van Aelst te relativeren en herinnerde eraan dat hij niet meer dan een gewoon lid van de N-VA is en vroeger "slechte ervaringen in Brussel" heeft gehad als gemeenteraadslid in Jette.

Zelf deed Vanlouwe een oproep om de taalwetten in Brussel zo aan te passen dat het tweetalig statuut van de hoofdstad beter gerespecteerd zou worden, vooral in de (openbare) diensten (politie, brandweer, ziekenhuizen, lokale administratie).

Vlaams parlementsvoorzitter Jan Peumans (N-VA) wees er op de RTBF dan weer op dat er "ook Franstalige Vic Van Aelsts bestaan: Laurette Onkelinx". Volgens hem heeft Onkelinx, net als Magnette van PS-signatuur, de N-VA in het verleden met kanker vergeleken. In feite maakte Onkelinx in februari laatsleden de vergelijking tussen het nationalisme en kanker.
Dat is natuurlijk juist en heel iets anders dan een bevolkingsgroep te beschimpen.

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